Soirée à l’office du tourisme du Liban, jeudi 23 janvier

L’Airbus A 320 amorça la descente. Nidal plissa les yeux derrière le hublot en direction de la corniche et de la masse rocheuse émergeant du large. Le Raouché… De pouvoir le contempler d’aussi près signifiait qu’il allait enfin pouvoir déplier ses jambes après quatre heures et demie de voyage. En réalité son impatience allait croître alors et les derniers moments avant de quitter l’aéroport lui paraîtraient interminables. (extrait de Crise majeure)

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